Author Archive Michel DURIEUX

Enquête sur les « représentations du virus covid-19

France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine s’associe aux universités de Poitiers et Limoges pour réaliser une recherche sur les aspects humains de l’épidémie de Covid-19. Les universités de Limoges et de Poitiers souhaitent comparer les représentations mentales des personnes de plus de 60 ans avec celles des étudiants.

L’AMATHSO vous invite vivement à participer à cette enquête anonyme et confidentielle pour faire avancer cette recherche universitaire.

Clic sur l’image pour démarrer le questionnaireVous habitez la Région Nouvelle-Aquitaine. Vous avez +de 60 ans… alors Participez à l’enquête sur les « représentations, images et imaginaires du virus covid-19 »

Les laboratoires des Universités de Limoges (Xlim, CeRes) et Poitiers (CEREGE) ont engagé un programme de recherche sur les aspects humains de l’épidémie de Coronavirus (Covid-19). L’objectif de cette recherche est d’identifier les représentations mentales des personnes âgées de +60 ans en région Nouvelle-Aquitaine concernant le virus et ses modes d’action. Car comprendre les images, les imaginaires en jeu permettra de mieux agir et de « vivre avec ».

Ce travail s’appuie sur l’exploitation des résultats d’un questionnaire d’enquête adressé aux personnes âgées de +60 ans en région dans le but :

  • d’aider à la mise en place de politiques de prévention par les collectivités, établissements publics, acteurs du monde socio-économique, associations ;
  • penser des réponses, sur le plan communicationnel, adaptées, en fonction des publics concernés et de leur perception émotionnelle.

Ce programme de Recherche (« CoviZion ») est conduit par une équipe pluridisciplinaire associant les enseignants-chercheurs Cécile McLaughlin (CeRes), Claire Lefort (Xlim), Magali Boespflug (CEREGE), et Petra Pelletier, ingénieur de recherche, docteur en psychologie sociale.

Pour plus d’informations, vous pouvez aussi nous contacter :

  • par mail à : enquete@convizion.fr
  • par courrier postal à : Cécile McLaughlin – Enquête CoviZion – Université de Limoges, 33 rue François Mitterrand 87000 Limoges.

Ce programme est réalisé avec le soutien du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine, des Universités de Limoges et Poitiers, de la CARSAT Centre Ouest, de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Haute-Vienne et d’Autonom’Lab (Gérontopole Nouvelle-Aquitaine) et le concours de l’association France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine et l’association pour les malades chroniques et l’innovation « La Marguerite ».

Ce questionnaire est strictement anonyme et confidentiel.

Temps estimé pour compléter ce questionnaire : 10 minutes

Pour assurer la qualité et la précision des résultats, nous vous demandons de bien vouloir répondre à la totalité du questionnaire.

MERCI DE VOTRE PARTICIPATION !

Clic sur l’image pour démarrer le questionnaire

Inauguration d’un lieu de mémoire et d’hommage aux donneurs d’organes

Un collectif inter associatif, s’est constitué en 2020 afin de mener un projet visant à honorer la mémoire des donneurs d’organes et de tissus. Reporté en raison de la situation sanitaire, ce projet est relancé et l’inauguration d’une stèle en hommage aux donneurs d’organes et leurs proches se déroulera le 22 JUIN 2021 à l’hôpital Haut Lévêque (33600 PESSAC)

Mr. Frédéric PONCE a eu la gentillesse de nous faire bénéficier de son talent de graphiste et la stèle est en cours de réalisation.

Nous sommes actuellement dans la phase de finalisation du financement de ce beau projet.

Nous espérons que la situation sanitaire nous permettra d’être nombreux pour cette inauguration. En tout état de cause, nous vous tiendrons informés du déroulement de cette événement dans les meilleurs délais.

Si vous le souhaitez, vous pouvez apporter votre contribution financière à la réalisation de cette stèle et de ce lieu de mémoire en faisant un don à partir de notre collecte en ligne sur la plateforme « HELLO ASSO »

Pour cela cliquez sur le bouton : Merci d’avance et à bientôt

Mis en ligne le 18/03/2021
MD
(© L’image de la stèle et sa réalisation sont une création de M. Frédéric PONCE – Graphiste) 

 

Enquête : « Vivre avec des médicaments anti-rejet »


AMATHSO invite ses adhérent(e)s et toutes les personnes transplantées, sous traitements anti-rejet, à participer à cette importante enquête nationale proposée par plusieurs associations de greffé(e)s.

Plus nous serons nombreux à participer à cette enquête, plus les résultats en seront pertinents et utiles à la recherche et à l’amélioration de ces traitements.
Pour plus d’information, consultez le communiqué de presse du 2 mars 2021.Comptez- environ 20 minutes pour vous inscrire et répondre à cette enquête, en sachant que vous pourrez sauvegarder chaque étape pour la remplir en plusieurs fois. Nous comptons sur vous.

-=-=-= message de la fédération TRANSHEPATE -=-=-=-

« Vivre avec des médicaments anti-rejet »,
faisons vivre la parole des personnes greffées !

En France, plus de 63 000 (1) personnes vivent grâce à un organe greffé et avec des traitements anti-rejet dont plus de 14 900 (2) avec une greffe du foie. En plus de sauver des vies, la greffe d’organe en améliore considérablement la qualité de vie. Mais cet immense bénéfice ne doit pas oblitérer les effets indésirables plus ou moins fréquents, plus ou moins graves, des médicaments anti-rejet avec lesquels vivent quotidiennement les personnes transplantées

C’est pourquoi, en partenariat avec trois autres associations (Renaloo, Fédération France Greffes Cœur-Poumon et Vaincre la Mucoviscidose) nous nous engageons dans l’étude « Vivre avec des médicaments anti-rejet ».

Notre objectif est de recueillir votre expérience en tant que patients vivant avec des médicaments anti-rejet et de contribuer à ce que la qualité de vie soit mieux prise en compte dans l’évaluation des médicaments anti-rejet.

La qualité de vie est encore insuffisamment prise en compte par les autorités en charge d’évaluer les médicaments. In fine, le prix des médicaments remboursables est, le plus souvent, fixé indépendamment de l’impact positif ou négatif des médicaments sur la qualité de vie des patients à qui ils sont destinés. Les résultats anonymisés de cette étude permettront d’améliorer cette perception.

Pour participer, il suffit de suivre ce lien vers l’enquête 
 https://moipatient.fr/mes-data/etude/25

Une étude transversale fondée sur un questionnaire en ligne :

Diffusé sur le site MoiPatient.fr, le questionnaire de l’enquête a été co-construit pendant plusieurs mois entre nos associations et une trentaine de patients, appuyés par l’expertise de CEMKA (bureau d’études engagé dans le domaine de l’évaluation des produits, programmes et organisations en Santé) et celle de divers professionnels de santé et chercheurs en sciences sociales. 

Dans un premier temps, vous devrez vous inscrire sur le site sécurisé de « MoiPatient »
puis vous pourrez accéder au questionnaire qui sera alors totalement anonyme
  => s’inscrire

Vous avez 2 mois pour répondre : participez jusqu’au 30 avril ! 

En tant que patient ayant vécu une ou plusieurs greffes, vous savez mieux que personne ce qu’est la vie avec des médicaments anti-rejet. Votre expérience est un savoir précieux !
La partager peut être extrêmement utile pour contribuer à améliorer les connaissances sur l’impact de ces médicaments sur les vies des patients.

Cette enquête vous permettra donc de faire entendre votre voix, d’agir pour que l’évaluation des médicaments par les autorités de santé tienne compte de l’impact qu’ils ont sur votre qualité de vie.

De même, si vous êtes un proche d’un ou d’une patient.e qui n’est pas en mesure de répondre lui/elle-même au questionnaire, vous pouvez répondre en son nom.

 Anne Marie-Wimotte 
Présidente de Transhepate France 

(1) = https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossier_presse_jn_22_juin_2019.pdf

(2) Agence de la Biomédecine. Rapport médical et scientifique du prélèvement et de la greffe en France 2019 : https://rams.agence-biomedecine.fr/organes

Préparez vos réponses en consultant le questionnaire au format pdf => télécharger

Prendre connaissance du protocole de l’étude => télécharger

Sources :
Fédération TRANSHEPATE
Mis en ligne le 07/03/2021
MD

Point de situation en Nouvelle-Aquitaine du 26 février 2021

Les variants se propagent, faisons vite bloc pour éviter un rebond épidémique !

Un ralentissement de la circulation du virus avait été observé en Nouvelle-Aquitaine sur les 3 dernières semaines (voir détail tableau 1), mais depuis ces derniers jours la situation s’est dégradée de manière inquiétante, compte tenu de la progression très significative de la diffusion des nouveaux variants dans notre région.

En effet, du 16 au 22 février 2021 parmi les tests positifs criblés et dont les résultats sont disponibles dans SI-DEP (soit 55,5 % de l’ensemble des tests de première intention positifs) : la proportion de variant « britannique » est passée de 24,9 % en semaine 6 (du 8 au 14 février) à 41,7% au 22 février et de 4,5% à 4,1 % pour les variants dits « sud-africain » ou « brésilien ».

L’actualité d’autres départements durement touchés montre qu’en raison de leur forte contagiosité, les nouveaux variants peuvent rapidement faire basculer la situation sanitaire d’un territoire. L’ARS Nouvelle-Aquitaine insiste donc sur l’importance du maintien des gestes barrières en toutes circonstances et la nécessité absolue de se faire tester au moindre symptôme ou doute, afin que notre région, jusqu’à présent plus épargnée que d’autres, puisse le demeurer.

En semaine 7 (voir détail tableau 1), le taux d’incidence était relativement stable à 110,4 /100 000 hab. (contre 113,3 en semaine 6) et ce dans toutes les classes d’âge. Mais ce taux marque une remontée sur les données connues au 25 février (voir détail tableau 2) à 116,3/100 000 hab.

Le taux de positivité qui s’établissait à 4,7% (contre 4,2% semaine 6), a désormais atteint le seuil d’attention de 5%.

Le taux de dépistage est stable ou en baisse dans tous les départements et les hospitalisations et passages en réanimation continuent de diminuer.consécutive.

Source : Données de Santé publique France Nouvelle-Aquitaine

Tableau 2 – Nombre de patients testés et patients testés positifs au SARS-CoV-2, taux d’incidence et taux de positivité par département, Nouvelle-Aquitaine, de J-3 à J-9 / au 25 février 2021

Vaccinations
Au 23 février 2021 (inclus), 289 560 personnes ont été vaccinées en Nouvelle-Aquitaine (au moins 1 dose), dont 146 696 ont reçu leur seconde dose.

Source : Données extraites de Vaccin Covid exploitées par Santé publique France Nouvelle-Aquitaine
Pour en savoir plus, consultez les données épidémiologiques et vaccination (indicateurs vaccination des résidents et professionnels d’EHPAD et USLD, par classe d’âge par département, etc.) => ici 

Un nouveau traitement pour éviter les formes graves chez les personnes à haut risque
Les patients atteints par le COVID-19 et à haut risque de formes graves peuvent désormais bénéficier d’un nouveau traitement, par des anticorps monoclonaux. Ce traitement s’adresse à ce jour aux adultes ayant un déficit d’immunité ou âgés de plus de 80 ans.

Pour être pleinement efficace, ce traitement doit être débuté dans les 5 premiers jours après l’apparition de la maladie. Ainsi, le repérage précoce des patients malades est essentiel et nécessite une mobilisation de l’ensemble des professionnels de santé (médecins traitants, médecins biologistes, pharmaciens, infirmiers…) pour les orienter rapidement vers un des centres hospitaliers ayant reçu la dotation médicamenteuse.

En cas d’infection par un variant, seuls les patients atteints du variant 201/501Y.V1 dit britannique peuvent être traités par cet anticorps monoclonal.

La population cible est susceptible d’évoluer en fonction de l’état des connaissances scientifiques et du contexte épidémique. Ce nouveau traitement vise à compléter les mesures thérapeutiques déjà mises en place pour traiter ces patients.

A ce jour, 5 établissements de santé de la région NOUVELLE-AQUITAINE ont reçu la dotation et doivent organiser un circuit réactif garantissant la sécurité de la prise en charge des patients éligibles au traitement.

Sources : ARS Nouvelle Aquitaine
Mis en ligne le 28/02/21
MD

Enquête de l’association PolyKystose France

L’AMATHSO apporte son soutien à l’association PolyKystose France qui mène un travail d’enquête puis d’information sur cette pathologie qui mène dans bien des cas à la nécessité d’une transplantation rénale et/ou Hépatique. Plusieurs de nos adhérent(e)s sont concernés par cette maladie.
Aussi, nous vous invitons vivement à donner un bon accueil et à participer à l’enquête menée par nos ami(e)s de l’association PKD France et de relayer cette information à toute personne que vous connaîtriez et qui pourrait être concernée.

« La polykystose hépatique, bien que touchant un grand nombre de personnes, est moins connue que la polykystose rénale, y compris dans le milieu médical. En conséquence, beaucoup de patients ont du mal à se faire diagnostiquer et se trouvent parfois démunis face à de nombreux symptômes et douleurs causés par cette forme de polykystose qui touche le foie.

Face à ce constat, plusieurs membres de l’association PKD France ont élaboré un questionnaire afin de recueillir des témoignages de patients, dans le but de créer un livret d’information à destination des personnes touchées par la maladie et du personnel médical. 

Si vous êtes atteint(e) de polykystose hépatique (associée ou non à une polykystose rénale), vous êtes invité(e) à répondre à ce questionnaire en cliquant sur le lien suivant :

  => Répondre au questionnaire <=

Répondre aux questions ne vous prendra que quelques minutes.

Ce sondage est conçu pour traiter les réponses de façon totalement anonyme, aucune donnée personnelle n’est enregistrée. La date limite pour participer est fixée au 31 Mars 2021.

Un grand merci par avance pour votre contribution !

Ce projet vise à réaliser une étude des données recueillies, et d’élaborer courant 2e trimestre un livret de sensibilisation en version numérique + version papier, avec horizon de diffusion 3e ou 4e trimestre de cette année. Vous revendront vers vous pour vous présenter ce livret.

Source : Groupe projet PKH de l’association Polykystose France :
Isabelle C, Annabel Q, Magali L, Martine M, Esther D »
Mis en ligne le 17/02/2021
MD

Coronavirus : point de situation en Nouvelle-Aquitaine du 28 janvier 2021

Situation épidémiologique

La progression de la circulation du Covid-19 se poursuit en Nouvelle-Aquitaine avec une tendance à la hausse du taux d’incidence et du taux de positivité en semaine 3 (du 18 au 24 janvier 2021).

En semaine 3, 10 003 nouveaux cas ont été confirmés dans la région (+ 937 par rapport à la semaine 2). Le taux d’incidence continue à augmenter fortement et s’élève à 166,7 pour 100 000 hab. (+15,6 points). Cette hausse est observée dans toutes les tranches d’âge, excepté chez les 75 ans et plus où il tend à se stabiliser, même s’il reste parmi les plus élevés (202,6/100 000 hab.) avec celui des 15-44 ans (202,7/100 000 hab.). Une progression de + 33% chez les moins de 15 ans, même s’ils possèdent l’un des taux les plus faibles (110,5/100 000 hab.).

Le taux de positivité poursuit son augmentation avec un taux de 6,1% en semaine 3 (contre 5,8 % en semaine 2). Il reste le plus élevé chez les 0-14 ans (7,4%), mais est en baisse depuis début janvier. Il augmente en revanche dans les classes d’âge les plus âgées.

En semaine 3, le taux de dépistage reste relativement stable avec 2 720 tests réalisés pour 100 000 habitants contre 2 630 pour 100 000 habitants en semaine 2.

 

VACCINATION

Au 27 janvier 2021, 137 523 vaccinations ont été réalisées en Nouvelle-Aquitaine. 

 >>> Accès en open data aux données de la campagne vaccinale et la gestion des stocks

Afin d’assurer une transparence maximale sur l’approvisionnement en vaccins, la gestion des stocks et le suivi des vaccinations par département, le ministère a déployé une plateforme de publication de données en open data. Les données nationales, régionales et départementales, ainsi que des données statistiques sur le « profil » des personnes vaccinées (à partir des données SI Vaccin Covid) sont disponibles et consultables sur le site www.data.gouv.fr

Ces données concernent l’état des stocks des doses de vaccins contre la COVID-19. Le nombre de doses est calculé pour les vaccins Pfizer en multipliant le nombre de flacons (UCD) reçus par 5, et par 10 pour les vaccins Moderna.

Les données correspondant aux livraisons de doses de vaccin Covid-19 livrées en France par les fournisseurs de vaccins (Pfizer-BioNTech, Moderna) et ces données sont mises à jour de manière hebdomadaire. 

=> pour consulter les données relatives aux livraisons de vaccins

=> pour consulter les stocks de vaccins

=> pour consulter les données relatives aux prises de rendez-vous dans les centres de vaccination

Téléchargez ce communiqué au format pdf 

Sources : ARS-NA
mis en ligne le 30/01/2021
MD

Campagne de prévention du cancer du col de l’utérus

Dans le cadre de la 15ème semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus du 25 au 31 janvier 2021, le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers – Nouvelle-Aquitaine (CRCDC-NA) mobilise l’ensemble des acteurs de santé et le grand public sur les facteurs de risque et le dépistage du cancer du col de l’utérus. Une conférence de presse s’est tenue vendredi 22 janvier réunissant un soixantaine d’acteurs pour présenter cette campagne d’information et de prévention.

Depuis plusieurs mois, le réseau DES (femmes victimes du Distilbène) a fédéré plusieurs associations pour élaborer des supports de communication expliquant l’importance de ces dépistages, notamment en ce qui nous concerne, pour les femmes ayant bénéficié d’une transplantation d’organes et qui ont un traitement immunosuppresseur. C’est à ce titre qu’AMATHSO et la fédération TRANSHEPATE ont participé à la production des brochures, affichettes et vidéos qui seront diffusées tout au long de la semaine.

Nous nous réjouissons de ce partenariat entre le réseau DES, Le CRCDC-NA et l’ARS-NA, qui a permis et facilité cette campagne de prévention qui sera reprise par les autres régions et à l’échelon national.

France 3 région, diffusera tout au long de la semaine des spots TV à raison de quatre passages par jour aux heures de grande écoute.

Nous vous invitons à consulter et relayer cette campagne de prévention.

Téléchargez la brochure
Téléchargez l’affichette
Téléchargez le dossier de presse
Voir le spot TV (vidéo courte)
cliquez ci-dessous pour visionner la vidéo plus explicite.

Vaccination covid-19 : recommandation de la SFT

Cette plaquette ci-contre liste les questions réponses que vous pourriez vous poser.

La SFT – Société Francophone de Transplantation (qui est en France la principale société savante concernant les transplantations d’organes) a publié le 4 janvier une recommandation visant à proposer la vaccination anti COVID-19 aux personnes greffées (enfants/adultes tous organes confondus).

La plaquette ci-contre liste les questions réponses que vous pourriez vous poser.

Bien sûr chaque cas étant particulier. En conséquence, il est important que vous vous rapprochiez de votre médecin (néphrologue, hépatologue, pneumologue, cardiologue,etc….) ayant en charge de greffe votre suivi qui pourra donner son « feu vert » à la vaccination.

 

Téléchargez la plaquette  

Téléchargez la recommandation de la SFT en date du 4 janvier 2021  
(ou lire le texte ci-dessous)

Vaccination contre la COVID-19 chez les patients transplantés d’organes solides
Recommandations de la Société Francophone de Transplantation et de la Société Francophone de Néphrologie Dialyse et Transplantation
au 4 janvier 2021

La Société Francophone de Transplantation (SFT) et la Société Francophone de Néphrologie Dialyse et Transplantation (SFNDT) recommandent fortement de proposer au plus tôt la vaccination contre la COVID-19 aux patients transplantés d’organes solides, particulièrement exposés aux formes graves de COVID-19.

La campagne de vaccination contre la COVID-19 vient de commencer en France à partir d’un vaccin ARN Pfizer/BioNTech ayant reçu l’AMM conditionnelle en Europe le 21/12/2020 et qui montre une efficacité élevée avec un taux d’immunisation >90% après 2 doses injectées à 3 semaines d’intervalle sur des populations de patients volontaires sains. Les principaux effets secondaires notés sont des douleurs au point d’injection, une fatigue et des céphalées, correspondant à des évènements bénins couramment observés après vaccination.

Bien sûr, ces données ne concernent pas encore des populations de patients sous immunosuppression ou immuno-incompétents, dont on sait, sur d’autres vaccins, qu’elles sont potentiellement moins répondeuses. Pour autant, en terme de tolérance, rien ne suggère qu’il y aurait des considérations particulières de sécurité vaccinale sur ces populations de patients.

Une décision de la Haute Autorité de Santé (décision n°2020.0308/AC/SEESP du 17/12/2020 du collège de la Haute Autorité de santé … «Recommandations préliminaires sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner ») annonce qu’une vaccination de sous-populations, y compris non âgées, mais particulièrement vulnérables exposées au Covid 19 (déficit immunitaires sévères, hémopathies malignes, insuffisants rénaux dialysés …) pourrait être proposée « au cas par cas » en priorité avec les toutes premières cohortes, dès lors que les doses de vaccins seront disponibles et que la DGS sera en mesure d’organiser localement les circuits logistiques en lien avec les ARS et les structures de soins.

Etant donné le risque encouru de forme grave de la maladie et la forte mortalité par rapport à la population générale, les SFT et SFNDT recommandent la vaccination de tout patient déjà transplanté, dans la mesure du possible en milieu hospitalier, permettant d’assurer la visite réglementaire avec approbation du patient, un bon encadrement sécuritaire et d’organiser la surveillance ultérieure de l’efficacité et de la tolérance de la vaccination avec une surveillance immunologique. Pour les transplantations récentes, il sera conseillé de procéder à la vaccination dans un délai d’au moins un mois et 3 à 6 mois pour les patients ayant reçu des agents déplétant les lymphocytes T ou B.

Pour les patients en attente de transplantation, les SFT et SFNDT recommandent la même stratégie vaccinale, avec l’objectif d’être protégé au moment de la transplantation. Pour les transplantations à partir de donneur vivant apparenté, le donneur devra aussi bénéficier de la vaccination.

Une attention particulière devra être portée au cas par cas aux patients avec des allergies et une contre-indication au vaccin sera retenue chez les personnes aux antécédents de réactions anaphylactiques graves et chez les femmes enceintes.

Nous encourageons tous les centres de transplantation et centres de proximité en charge des patients en attente de greffe, à organiser sans aucun délai la procédure de vaccination en lien avec leur administration et leur ARS, autour de centres dont la logistique est en place.

Cette recommandation pourra être mise à jour sur l’émergence de nouvelles données, notamment sur les taux de réponse et la sécurité vaccinale chez les transplantés.

– Gilles Blancho : Président de la SFT
– Maryvonne Hourmant : Présidente de la SFNDT
– Lionel Badet : Vice-Président de la SFT 
– Bruno Moulin : Vice-Président Transplantation de la SFND

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Sources : Société Francophone de Transplantation (SFT)
mis en ligne le 13/01/2021
MD

Démarrage de la campagne de vaccination en Nouvelle-Aquitaine

L’Agence européenne du Médicament a autorisé le lundi 21 Décembre, la mise sur le marché du vaccin Pzifer-BioNTech contre la covid-19. Dans la semaine devraient intervenir les avis de la Commission européenne et de la Haute Autorité de Santé.

En Nouvelle-Aquitaine, la campagne de vaccination débutera dès la semaine prochaine avec les premières livraisons de vaccins et le démarrage des consultations pré-vaccinales, indispensables pour recueillir le consentement éclairé des résidents en EHPAD et Unités de soins de longue durée (USLD).

Un panel d’établissements volontaires, répartis dans l’ensemble de la région, de statuts public et privé, et en capacité de réaliser les consultations pré-vaccinales pour l’ensemble de leurs résidents dès la semaine prochaine, est en cours de constitution. Les premières vaccinations y seront réalisées la première semaine de janvier.

Les circuits logistiques sont prêts, et les livraisons pourront débuter dès lors que les établissements volontaires auront transmis le nombre de résidents souhaitant se faire vacciner afin de s’assurer de livrer le nombre exact de doses, le vaccin devant obligatoirement être administré dans les 5 jours après décongélation.

Tous les établissements de la région (920 EHPAD et 63 USLD en Nouvelle-Aquitaine accueillant 73 000 résidents) seront alimentés en vaccins tout au long de cette première phase de la campagne, qui durera plusieurs mois, le vaccin nécessitant en effet l’administration d’une deuxième dose 21 jours après la première injection.

Par ailleurs, des cellules opérationnelles de vaccination pilotées par l’ARS et les préfectures de département, en lien avec les conseils départementaux, l’ensemble des représentants des professionnels de santé et l’Assurance Maladie, seront mises en place dans chaque département, dès la semaine prochaine. Ces cellules auront comme mission d’appuyer les EHPAD qui auraient besoin d’un appui tout au long de la campagne de vaccination.

NB : Un nouveau communiqué de presse sur le thème du démarrage de la vaccination en Nouvelle-Aquitaine sera publié en milieu de semaine prochaine.

Source : ARS Nouvelle Aquitaine
mis en ligne le 29/12/20
MD

AMATHSO vous présente ses meilleurs voeux

Plus que jamais, l’expression « bonne année, bonne santé »
 prend tout son sens et n’aura été d’actualité.

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En vous invitant à respecter scrupuleusement les gestes barrières et les consignes de sécurité l’Association des Malades et Transplantés Hépatiques du Sud-Ouest vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année, une belle et heureuse année 2021 et une santé propice à la réalisation de beaux projets.