Author Archive Michel DURIEUX

Vaccination covid-19 : recommandation de la SFT

Cette plaquette ci-contre liste les questions réponses que vous pourriez vous poser.

La SFT – Société Francophone de Transplantation (qui est en France la principale société savante concernant les transplantations d’organes) a publié le 4 janvier une recommandation visant à proposer la vaccination anti COVID-19 aux personnes greffées (enfants/adultes tous organes confondus).

La plaquette ci-contre liste les questions réponses que vous pourriez vous poser.

Bien sûr chaque cas étant particulier. En conséquence, il est important que vous vous rapprochiez de votre médecin (néphrologue, hépatologue, pneumologue, cardiologue,etc….) ayant en charge de greffe votre suivi qui pourra donner son « feu vert » à la vaccination.

 

Téléchargez la plaquette  

Téléchargez la recommandation de la SFT en date du 4 janvier 2021  
(ou lire le texte ci-dessous)

Vaccination contre la COVID-19 chez les patients transplantés d’organes solides
Recommandations de la Société Francophone de Transplantation et de la Société Francophone de Néphrologie Dialyse et Transplantation
au 4 janvier 2021

La Société Francophone de Transplantation (SFT) et la Société Francophone de Néphrologie Dialyse et Transplantation (SFNDT) recommandent fortement de proposer au plus tôt la vaccination contre la COVID-19 aux patients transplantés d’organes solides, particulièrement exposés aux formes graves de COVID-19.

La campagne de vaccination contre la COVID-19 vient de commencer en France à partir d’un vaccin ARN Pfizer/BioNTech ayant reçu l’AMM conditionnelle en Europe le 21/12/2020 et qui montre une efficacité élevée avec un taux d’immunisation >90% après 2 doses injectées à 3 semaines d’intervalle sur des populations de patients volontaires sains. Les principaux effets secondaires notés sont des douleurs au point d’injection, une fatigue et des céphalées, correspondant à des évènements bénins couramment observés après vaccination.

Bien sûr, ces données ne concernent pas encore des populations de patients sous immunosuppression ou immuno-incompétents, dont on sait, sur d’autres vaccins, qu’elles sont potentiellement moins répondeuses. Pour autant, en terme de tolérance, rien ne suggère qu’il y aurait des considérations particulières de sécurité vaccinale sur ces populations de patients.

Une décision de la Haute Autorité de Santé (décision n°2020.0308/AC/SEESP du 17/12/2020 du collège de la Haute Autorité de santé … «Recommandations préliminaires sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner ») annonce qu’une vaccination de sous-populations, y compris non âgées, mais particulièrement vulnérables exposées au Covid 19 (déficit immunitaires sévères, hémopathies malignes, insuffisants rénaux dialysés …) pourrait être proposée « au cas par cas » en priorité avec les toutes premières cohortes, dès lors que les doses de vaccins seront disponibles et que la DGS sera en mesure d’organiser localement les circuits logistiques en lien avec les ARS et les structures de soins.

Etant donné le risque encouru de forme grave de la maladie et la forte mortalité par rapport à la population générale, les SFT et SFNDT recommandent la vaccination de tout patient déjà transplanté, dans la mesure du possible en milieu hospitalier, permettant d’assurer la visite réglementaire avec approbation du patient, un bon encadrement sécuritaire et d’organiser la surveillance ultérieure de l’efficacité et de la tolérance de la vaccination avec une surveillance immunologique. Pour les transplantations récentes, il sera conseillé de procéder à la vaccination dans un délai d’au moins un mois et 3 à 6 mois pour les patients ayant reçu des agents déplétant les lymphocytes T ou B.

Pour les patients en attente de transplantation, les SFT et SFNDT recommandent la même stratégie vaccinale, avec l’objectif d’être protégé au moment de la transplantation. Pour les transplantations à partir de donneur vivant apparenté, le donneur devra aussi bénéficier de la vaccination.

Une attention particulière devra être portée au cas par cas aux patients avec des allergies et une contre-indication au vaccin sera retenue chez les personnes aux antécédents de réactions anaphylactiques graves et chez les femmes enceintes.

Nous encourageons tous les centres de transplantation et centres de proximité en charge des patients en attente de greffe, à organiser sans aucun délai la procédure de vaccination en lien avec leur administration et leur ARS, autour de centres dont la logistique est en place.

Cette recommandation pourra être mise à jour sur l’émergence de nouvelles données, notamment sur les taux de réponse et la sécurité vaccinale chez les transplantés.

– Gilles Blancho : Président de la SFT
– Maryvonne Hourmant : Présidente de la SFNDT
– Lionel Badet : Vice-Président de la SFT 
– Bruno Moulin : Vice-Président Transplantation de la SFND

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Sources : Société Francophone de Transplantation (SFT)
mis en ligne le 13/01/2021
MD

Démarrage de la campagne de vaccination en Nouvelle-Aquitaine

L’Agence européenne du Médicament a autorisé le lundi 21 Décembre, la mise sur le marché du vaccin Pzifer-BioNTech contre la covid-19. Dans la semaine devraient intervenir les avis de la Commission européenne et de la Haute Autorité de Santé.

En Nouvelle-Aquitaine, la campagne de vaccination débutera dès la semaine prochaine avec les premières livraisons de vaccins et le démarrage des consultations pré-vaccinales, indispensables pour recueillir le consentement éclairé des résidents en EHPAD et Unités de soins de longue durée (USLD).

Un panel d’établissements volontaires, répartis dans l’ensemble de la région, de statuts public et privé, et en capacité de réaliser les consultations pré-vaccinales pour l’ensemble de leurs résidents dès la semaine prochaine, est en cours de constitution. Les premières vaccinations y seront réalisées la première semaine de janvier.

Les circuits logistiques sont prêts, et les livraisons pourront débuter dès lors que les établissements volontaires auront transmis le nombre de résidents souhaitant se faire vacciner afin de s’assurer de livrer le nombre exact de doses, le vaccin devant obligatoirement être administré dans les 5 jours après décongélation.

Tous les établissements de la région (920 EHPAD et 63 USLD en Nouvelle-Aquitaine accueillant 73 000 résidents) seront alimentés en vaccins tout au long de cette première phase de la campagne, qui durera plusieurs mois, le vaccin nécessitant en effet l’administration d’une deuxième dose 21 jours après la première injection.

Par ailleurs, des cellules opérationnelles de vaccination pilotées par l’ARS et les préfectures de département, en lien avec les conseils départementaux, l’ensemble des représentants des professionnels de santé et l’Assurance Maladie, seront mises en place dans chaque département, dès la semaine prochaine. Ces cellules auront comme mission d’appuyer les EHPAD qui auraient besoin d’un appui tout au long de la campagne de vaccination.

NB : Un nouveau communiqué de presse sur le thème du démarrage de la vaccination en Nouvelle-Aquitaine sera publié en milieu de semaine prochaine.

Source : ARS Nouvelle Aquitaine
mis en ligne le 29/12/20
MD

AMATHSO vous présente ses meilleurs voeux

Plus que jamais, l’expression « bonne année, bonne santé »
 prend tout son sens et n’aura été d’actualité.

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En vous invitant à respecter scrupuleusement les gestes barrières et les consignes de sécurité l’Association des Malades et Transplantés Hépatiques du Sud-Ouest vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année, une belle et heureuse année 2021 et une santé propice à la réalisation de beaux projets.

Point covid au 18/12 : Dernière ligne droite avant les fêtes

Dernière ligne droite avant les fêtes, le virus circule toujours dans la région,  la vigilance reste de mise !

Pour la deuxième semaine consécutive, on observe une stabilisation des indicateurs, témoignant d’une circulation persistante de la Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine.

En semaine 50, le nombre de nouveaux cas confirmés dans la région est stable (5 100 nouveaux cas positifs) et le taux d’incidence se stabilise à 85/100 000 hab. (85,2/100 000 hab. en semaine 49).

Cette tendance à la stabilisation est constatée parmi toutes les tranches d’âge, malgré la baisse du taux d’incidence chez les 75 ans et plus (162,2/100 000 hab. semaine 49 à 131,6/100 000 hab. semaine 50), mais qui reste encore très élevé.

Le taux de positivité est relativement stable à 4,7% semaine 50 (contre 5,2% en semaine 49) et ce dans toutes les classes d’âges.

Une hétérogénéité de la circulation du virus dans la région : En effet, le taux d’incidence varie de 21,9/100 000 en Charente-Maritime à 137,0/100 000 dans les Pyrénées-Atlantiques. On note ainsi en semaine 50 une baisse en Corrèze (- 29 %), dans les Landes (- 22 %) et dans le Lot-et-Garonne (- 17 %), une légère hausse en Gironde (+ 15 %), Vienne (+12 %), et Deux-Sèvres (+ 11 %) et une relative stabilité dans les autres départements. Les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne et la Haute-Vienne restent les départements aux taux d’incidence les plus élevés de la région.

Le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 est en légère hausse après trois semaines de diminution, avec 1 353 personnes hospitalisées au 14 décembre 2020 (+ 22 par rapport à la semaine 49), dont 156 en service de réanimation ou soins continus (- 19 par rapport à la semaine 49).

> Données épidémiologiques

Pour en savoir plus :

COVID-19 – Points épidémio régionaux Coronavirus Nouvelle-Aquitaine Novembre/Décembre 2020

Covid : point de situation en Nouvelle-Aquitaine du 04/12/2020

Nette diminution des indicateurs en cette 2ème période de confinement. La baisse de la circulation du virus se poursuit en Nouvelle-Aquitaine.

Le taux d’incidence continue de diminuer de manière significative (- 28 points), passant de 109,5/100 000 (semaine 47) à 81,3/100 000 habitants (semaine 48), tout comme le taux de positivité qui passe en une semaine de 9,6 % à 8,1%.

Si la baisse des taux d’incidence et de positivité s’observent dans toutes les tranches d’âge, ils demeurent toutefois les plus élevés chez les personnes âgées de 75 ans et plus (taux incidence à 146 / 100 000 hab. et taux de positivité à 11,3% des 75 ans et +).

Le virus ralentit sa progression dans la région, mais de manière hétérogène selon les départements.

Ainsi, le taux d’incidence diminue dans l’ensemble des départements, à l’exception de celui de la Haute-Vienne qui reste relativement stable (100,1/100 000 hab. semaine 48 contre 99/100 000 hab. semaine 47). Des écarts sont cependant à noter : la Charente-Maritime enregistre le taux d’incidence le plus bas (38,2/100 000 hab.), suivi de la Gironde (61,7/100 000 hab.), tandis que le département des Pyrénées-Atlantiques enregistre le taux d’incidence le plus élevé (133,2/100 000 hab), suivi du Lot-et-Garonne (129,3/100 000 hab.) et des Landes (121,6/100 000 hab.).

Le taux de positivité reste stable dans les Landes et la Haute-Vienne en semaine 48, mais baisse dans tous les autres départements où il est même inférieur à 10% exception faite des Landes (12,2%), de la Haute-Vienne (11,3%) et des Pyrénées-Atlantiques (10,6%).

Le nombre de nouveaux cas confirmés de COVID-19 diminue encore fortement avec 4 876 nouveaux cas confirmés enregistrés contre 6 569 la semaine 47 et 10 643 en semaine 46.

Le nombre de passages aux urgences et de nouvelles hospitalisations pour Covid-19 est également en diminution. 1 537 personnes sont hospitalisées au 29 novembre 2020 (- 226 par rapport à la semaine 47), dont 198 en service de réanimation ou soins continus (- 59 par rapport à la semaine 47).

Données épidémiologiques :

Covid19- Tableau des chiffres 0412

Pour en savoir plus :
=> COVID-19 – Points épidémio régionaux Coronavirus Nouvelle-Aquitaine Novembre/Décembre 2020

Attention aux phénomènes de relâchement à l’approche des fêtes de fin d’année !

Si l’on peut se réjouir du recul de la covid-19 dans notre région, celle-ci reste active et la mortalité liée au virus  toujours importante. Le bilan humain du Covid-19 depuis le début de la crise sanitaire s’élève à 1 225 décès en Nouvelle-Aquitaine au 29 novembre 2020, dont 153 décès en semaine 48 (contre 131 décès en semaine 47).

A l’heure où les Autorités françaises assouplissent les mesures de confinement et où les préparatifs et achats de Noël commencent, il est primordial de maintenir les comportements susceptibles de casser les chaînes de contamination. Continuons à appliquer les mesures barrières (distanciation physique, port du masque, lavage des mains, aération des pièces), à réduire au maximum nos interactions sociales et téléchargeons l’application « TousAntiCovid », complément indispensable au dispositif national de « contact tracing ».

Source : ARS Nouvelle Aquitaine
Mis en ligne le 05/12/20
MD

Point presse de l’ARS NA : Ségur et SAS

 

En visite au CHU de Poitiers le 3 décembre, M. Benoît ELLEBOOD le directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine a fait un point presse autour de deux thèmes :

• Les premières actions du « Ségur de la Santé » pour la région Aquitaine
• L’expérimentation nationale « SAS » (service d’accès au soin).

Voir la présentation du point presse du 03/12/2020 (pdf) => ICI

Sources : ARS nouvelle Aquitaine
Mis en ligne le 04/12/2020
MD

Etude « vivre-covid19 »

France Assos Santé nous invite à participer à une étude de portée nationale sur l’impact psychologique à long terme de la pandémie au sein de la population des patients et usagers du système de santé.

En participant à cette étude, vous nous permettrez de défendre votre voix et d’éclairer les décideurs.

Ce que l’étude va nous apporter :

Cette participation à l’étude, qui ne vous prendra que 5 minutes par mois, est précieuse pour la communauté́ de patients et d’usagers dont nous portons la voix.

Le coronavirus s’est invité brutalement dans nos vies en changeant nos manières de vivre, travailler, communiquer, consommer… et de se soigner ; une réalité encore plus aiguë pour les malades chroniques qui sont aussi les plus exposés.

C’est pour cela que France Assos Santé et ses 85 associations membres ont pris l’initiative de lancer l’étude « Vivre-Covid19 » afin de mesurer sur deux ans (mai 2020 à mai 2022) le ressenti de la population française pendant cette crise sanitaire, vouée à durer encore de longues semaines.

Comment ça marche ?

En participant à cette étude, vous permettez :

  • de mieux faire connaître les problématiques liées à votre situation ou pathologie ;
  • d’éclairer les décideurs sur la question de l’impact psychologique à long terme de
  • cette pandémie au sein de la société française, et pour nous au sein de la
  • population des malades chroniques, handicapés et leur entourage ;
  • de faire entendre votre voix de patient ou d’aidant, tant auprès de l’opinion publique que des décideurs ; une voix qui comptera dans les mois qui viennent pour participer aux débats sur l’avenir de notre système de soins.

JE PARTICIPE

D’avance, un grand merci !

Comment en parler autour de moi

A ce jour, près de 2 000 personnes participent à la phase pilote de l’étude. Pour atteindre l’objectif de 10 000 participants pour avoir la meilleure représentation possible, nous avons besoin de la mobilisation et de l’engagement de chacun.

En plus de votre participation à l’étude, vous pouvez nous être d’une aide précieuse en relayant celle-ci auprès de vos proches.

Pour ce faire, vous pouvez :

Partager le message sur les réseaux sociaux

Relayer le hashtag #JeParticipeVivreCovid19

Sources : France Assos Santé
mis en ligne le 27/11/20
MD

Stock de sécurité des médicaments

 

Communiqué de presse
20 novembre 2020

Dernière opportunité d’agir pour les parlementaires !

Ce jeudi 19 novembre, la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale a rejeté une importante mesure proposée par le Sénat (1) visant à établir une obligation de stock de sécurité de quatre mois de couverture des besoins pour les médicaments à intérêt thérapeutique majeur. Nous demandons aux députés de faire preuve de courage politique en maintenant cette disposition dans la loi lors de l’examen en seconde lecture du Plan de Financement de la Sécurité Sociale.

Les pénuries de médicaments montrent une dynamique exponentielle. Selon les dernières prévisions de l’ANSM, 3200 médicaments à intérêt thérapeutique majeur manquent en 2020 (40 en 2008). Des mesures claires sont attendues par nos concitoyens.

Selon les dernières enquêtes associatives (2) : 

  • Un Français sur quatre a déjà été confronté à une pénurie de médicaments ;
  • 45% des personnes confrontées à ces pénuries ont été contraintes de reporter leur traitement, de le modifier, voire d’y renoncer ou de l’arrêter ;
  • Dans 30 % des cas, les propositions des industriels sont totalement insatisfaisantes ou inexistantes ;
  • 68% des oncologues médicaux considèrent que ces pénuries ont un impact sur la vie à 5 ans de leurs patients.

Une mission sénatoriale (3) mentionnait en 2018 une durée moyenne des pénuries de 14 semaines. Devant l’ampleur de la crise, la constitution de stocks de sécurité est désormais vitale.  

Il n’existe aujourd’hui aucun argument pour s’opposer à cette mesure.

  • Le mécanisme proposé s’inscrit dans une démarche constructive vis-à-vis des acteurs privés et s’inspire du dispositif mis en place dès 2009 en Finlande en introduisant une compensation financière pour les coûts qui pourraient être engendrés par la constitution de ces stocks.
  • Le dispositif ne s’oppose pas aux règles Européennes et un nombre croissant de pays européens a, ou envisage d’avoir recours aux stocks de sécurité pour lutter contre ces intolérables pénuries.
  • Les entreprises pharmaceutiques disposeront d’un délai suffisant pour pouvoir augmenter leur production et s’adapter aux niveaux de stocks requis en France, sans que cela n’impacte les ventes dans les autres pays de l’Union Européenne.
  • Ces stocks de sécurité seraient par nature « tournants », répondant en grande partie aux problématiques potentielles de durée de conservation. Par ailleurs une liste d’exceptions pourra être établie pour prendre en compte certaines spécificités : saisonnalité, gros volume, médicaments dérivés du plasma, volume des ventes, date de péremption trop courte.

Les autorités sanitaires, les associations et les personnes malades ne cessent d’alerter les parlementaires sur un nombre de pénuries de médicaments et de vaccins en exponentielle augmentation. Mesdames et Messieurs les Députés, il est temps d’agir !

Contacts : Yann MAZENS 06 23 12 87 71 ; Sophie BANCET – 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org 

1 Amendement sénatorial, PLFSS, 1ère lecture

2 Enquête exclusive BVA-France –Assos Santé, janvier 2019, Etude de la Ligue contre le cancer, septembre 2020, Etude de UFC Que Choisir, novembre 2020

3 Rapport d’information sénatorial, septembre 2018 (page 30)

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Sources : France Assos Santé
Mis en ligne le 25/11/20
MD

Un CD solidaire : « chansons à deux accords »

A l’approche des fêtes de Noël voici une idée de cadeau qui pallie l’utile à l’agréable :  

Un CD « Chansons à deux Accords«  réalisé par  l’association Le Dire Autrement / MAATA et de nombreux partenaires du territoire.

Il s’agit d’un livre-disque issu d’ateliers d’écriture avec des patients de l’hôpital Charles Perrens à Bordeaux

Ces chansons, simples à deux accords, ont ensuite été reprises et chantées par des chorales de toute la région Nouvelle Aquitaine. (Plus d’informations sur le projet en bas de page dans la rubrique « en savoir plus).

Aujourd’hui, ce livre a pour objectif d’être diffusé dans les structures sanitaires et médico-sociales afin d’enrichir les ateliers de musique avec de nouvelles chansons originales ! 

Dans ce livre, vous trouverez :

  • un CD avec 30 chansons enregistrées,
  • les paroles de chaque chanson, faciles à photocopier et diffuser,
  • les partitions pour accompagner facilement les chanteurs amateurs.

A l’approche des fêtes de fin d’année,
un peu de douceur et de musique seront bienvenues

Alors si vous souhaitez commander, c’est par ici
=> le livre-disque Chansons à deux Accords

Impact psychologique de la crise COVID-19

Décidément, cette épidémie du COVID-19 joue avec nos nerfs ! Ce second confinement, même s’il est moins strict que le premier laisse de toute évidence des séquelles et notamment des troubles psychosomatiques chez de nombreuses personnes.

France Assos Santé Nouvelle Aquitaine, a voulu lever le voile sur ces troubles et vous propose de participer à une « web conférence »

le Jeudi 26 Novembre 2020 de 17h à 18h 

sur le thème suivant : « Face à l’impact psychologique de la crise COVID-19 – Détecter, anticiper et en réparer les effets sur notre équilibre et notre bonne santé mentale »

N’hésitez-pas à vous inscrire… C’est ICI

La maladie ou ses séquelles, la perte d’un proche mais aussi le confinement, l’isolement social, le risque de perte d’emploi ou simplement le port du masque sont autant de causes anxiogènes de cette épidémie.

Santé Publique France et l’OMS, de même que la commission européenne de la santé, alertent sur l’amplification des effets psychologiques de cette épidémie, des difficultés à vivre jusqu’au stress post traumatique. 

C’est pourquoi, lors de ce 3eme webinaire, nos experts ouvriront des pistes pour comprendre et réparer les effets psychologiques de cette crise inédite pour nos générations, des plus jeunes aux plus âgés d’entre nous.

Nos webinaires, qui donnent la parole à des experts de renom, sont gratuits et ouverts à tous. Ils sont une réponse facilement accessible aux besoins d’information des Français sur la crise sanitaire.

Sources : France Assos Santé Nouvelle Aquitaine
Mis en ligne le 24/11/2020
MD