Author Archive Michel DURIEUX

Pénuries de médicaments : des mesures qui vont dans le bon sens…

Le 19 septembre, le Premier ministre annonçait une série de mesures visant à lutter contre les pénuries de médicaments. Ce phénomène de plus en plus fréquent inquiète beaucoup les malades et il est grand temps de prendre toutes les mesures nécessaire pour garantir la continuité de leurs traitements.

 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de France Assos Santé au sujet de ces mesures :

« France Assos Santé salue les mesures annoncées hier par le Premier ministre Edouard Philippe pour lutter contre les pénuries de médicaments. Elles témoignent d’une prise de conscience manifeste du gouvernement quant à l’ampleur du problème. Nous restons toutefois vigilants sur leur application concrète ainsi que sur le montant des sanctions encourues par les industriels.

Le 19 septembre, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un corpus de mesures visant à lutter contre les pénuries de médicaments, en croissance exponentielle depuis 10 ans*. Ces mesures se déclinent en deux volets : 

Un premier volet à court terme visant notamment à contraindre les industriels à constituer des stocks, assorti d’un renforcement des sanctions. Le second volet, à plus long terme, vise à relocaliser la production de médicaments dits « critiques », à travers la constitution d’unités de production basées sur des partenariats publics-privés.

Pour France Assos Santé, les mesures les plus saillantes annoncées sont :

L’obligation pour les industriels de constituer un stock de sécurité pour les médicaments à intérêt thérapeutique majeur, sous peine de sanctions.

C’est une avancée notable. L’industrie pharmaceutique s’était engagée à le faire dès 2014. Pourtant, faute d’obligation, ces sites de « backup » n’ont jamais été mis en place.

L’obligation pour les industriels de mettre en place une alternative thérapeutique en cas de pénurie, en important eux-mêmes et à leurs frais cette alternative, et sans qu’aucune incidence financière ne reste à la charge de l’Assurance maladie.

Là aussi, une mesure qui va dans le sens d’un meilleur suivi thérapeutique pour les malades.

Le renforcement des sanctions contre les industriels qui ne respecteraient pas leurs obligations de stockage, d’importation, d’anticipation des pénuries ou encore d’information des pouvoirs publics et des usagers.

Hélas pour l’heure, aucune indication sur le montant attendu de ces sanctions n’a été annoncé. C’est un point sur lequel France Assos Santé sera particulièrement vigilant.

Enfin, la mise en place d’une mission dédiée à la relocalisation à moyen terme de la production de certains médicaments.

Cette mission, tout comme la mise en place du comité de pilotage qui démarrera ce lundi 23 septembre, sont autant de signaux positifs qui montrent la volonté commune des associations et des pouvoirs publics de remettre à plat l’intégralité de la chaîne du médicament, afin de mieux résorber les points de blocage.

« Nous ne pouvons que nous féliciter des mesures annoncées, explique Gérard Raymond, président de France Assos Santé. « Nous réclamions certaines d’entre elles depuis longtemps. Nous saluons la volonté du gouvernement de mettre en place des structures de proximité visant à relocaliser la production de médicaments génériques, notamment antibiotiques et corticoïdes, fortement affectés par les pénuries. Enfin, nous apporterons notre contribution pleine et entière à la mission Biot ainsi qu’au Comité de pilotage, afin d’améliorer toute la chaîne du médicament pour le bien de tous. »

Nos associations resteront toutefois vigilantes quant à la mise en place opérationnelle de ces mesures, ainsi que sur le montant des sanctions encourues par les industriels. Nous demandons que ces sanctions soient réellement dissuasives et qu’elles soient rendues publiques, afin que soient pointées clairement et publiquement les responsabilités. »

-=-=-=-=-=-

*Le nombre de médicaments dits « à intérêt thérapeutique majeur » en situation de rupture ou de pénuries a été multiplié par 30 en 10 ans, passant de 44 en 2008 à plus de 1200 en 2019. Avec des conséquences parfois dramatiques pour les malades, allant jusqu’à l’hospitalisation dans un cas sur vingt.

Retrouvez ce communiqué sur le site Internet de France Assos Santé
Mis en ligne le 02/10/19
MD »

Enquête : Reste à charge financier en santé

France Assos Aquitaine, nous interpelle et nous invite à participer à une enquête sur la question du reste à charge des usagers dans leurs dépenses de santé. Vous trouverez ci-dessous les explications et modalités de participation à cette enquête :

Dans le cadre de la journée annuelle « Assurance maladie » prévue le 25 novembre prochain et organisée par France Assos Santé, la FNATH et l’UNAF, le choix a été fait de travailler et d’agir sur les dépenses de santé qui pèsent sur le reste à charge des ménages et qui sont susceptibles d’échapper aux statistiques utilisées par le ministère de la santé.

La Sécurité sociale finance 78,1 % de la Consommation de Soins et Biens Médicaux, et les organismes complémentaires (mutuelles, sociétés d’assurances et institutions de prévoyance), 13,4 %. La part restant à la charge des ménages « continuerait » de reculer pour s’établir à 7,0 %. Concrètement, en 2018, le reste à charge par habitant est évalué par la DREES à 214 euros.

En réalité, de nombreuses dépenses de santé ne sont pas comptabilisées dans ce calcul qui, par conséquent, minimise le montant réel du reste à charge des ménages.

 Afin de lever le voile sur ces restes à charges « invisibles » qui peuvent pourtant peser lourd sur le portefeuille des ménages, nous lançons une vaste enquête auprès des usagers du système de santé. 

A cette fin, un questionnaire, co-construit avec des membres du groupe de travail « Assurance maladie » de France Assos Santé est en ligne à cette adresse : https://www.mesdata.fr/

A noter qu’il vous faudra vous inscrire sur ce dispositif sécurisé pour répondre au questionnaire. Vous trouverez toutes les informations sur cette plateforme dédiée aux usagers de santé => Téléchargez

Nous vous remercions de bien vouloir y consacrer une partie de votre temps, Les résultats seront présentés lors de notre journée Assurance Maladie du 25 novembre et nous permettront d’enrichir notre plaidoyer sur la question globale des restes à charge.

Source :
Etienne KLEIN
Coordinateur Régional
France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine
Mis en ligne le 30 septembre 2019
MD

Journée mondiale pour le don de moelle osseuse

A Bordeaux, nous nous retrouverons pour un recrutement actif, .

samedi 21 septembre
de 11 heures à 18 heures
Place de la Victoire

A quoi et à qui sert le don de moelle ? Comment cela se passe ? Quelles sont les contre-indications ? Y-a-t-il des risques ? Vous souhaitez vous inscrire ou vous renseigner sur ce geste qui pourrait sauver une vie ?

En savoir plus en vous connectant sur le site Internet du don de moelle osseuse :

https://www.dondemoelleosseuse.fr/samedi-16-septembre-journee-mondiale-du-don-moelle-osseuse

CAP ASSOS 2019

C’est le rassemblement annuel des associations Bordelaises et des bénévoles.

dimanche
22 septembre 2019
de 11h à 18h

au Hangar 14 de Bordeaux.

AMATHSO y sera présente. Nous vous invitons à venir nous y retrouver pour promouvoir ensemble le don d’organes et de tissus.

VENEZ NOMBREUX

La NASH : une épidémie en pleine progression…

L’épidémie mondiale liée à la NASH (cirrhose non alcoolique) ne cesse de progresser et touche désormais 10% des français. Cette maladie dites du foie gras ou du soda fait l’objet de nombreuses recherches médicales. Le CHU de Bordeaux est particulièrement actif dans ces recherches en menant des essais thérapeutiques comme en témoigne un reportage de France 3 Aquitaine diffusé le 9 septembre.

Une telle progression de cette maladie de la « malbouffe » ne fait que conforter notre association dans l’urgence et l’importance de mener des actions d’information et de prévention à l’intention du grand public. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez organiser un tel stand d’information dans votre entreprise, votre lycée, votre quartier…

 

Lire l’article de France 3 Aquitaine

Voir le reportage :

mis en ligne le 10/09/2019
MD

Petite lecture pour finir l’été…

Voici une suggestion de lecture qui vient alimenter la petite bibliothèque de notre site Internet. Ce livre est une invitation à la réflexion et au débat sur notre système de santé.

N’hésitez pas à nous faire partager vos lectures et coups de cœur sur le thème de la santé, de la greffe ou du don d’organes . Consultez notre bibliothèque

Santé : je veux qu’on m’écoute !

En matière de santé, chacun est confronté au quotidien à de multiples interrogations : pourquoi est-il si difficile de trouver un médecin traitant ? Est-il normal que les urgences soient si encombrées ? Comment sortir les infirmières et l’ensemble des soignants de la surcharge de travail à l’hôpital ? Qui choisit vraiment de prescrire un médicament : le médecin ou les firmes pharmaceutiques ? Va-t-on enfin mettre fin à la maltraitance des personnes âgées et à la solitude des aidants qui accompagnent des personnes en situation de handicap ? N’est-il pas possible d’avoir une médecine du travail qui s’attaque aux causes des risques professionnels au lieu de se borner à en soigner les conséquences ?

Dans ce livre, quarante personnes, patients et professionnels, témoignent de ces questions vives. Leurs récits ouvrent sur douze points de débats nourris par des informations clés, des pratiques innovantes, des pistes pour imaginer et mettre en œuvre des changements pour un système de santé plus juste.

Comment vivre mieux et être bien soigné aujourd’hui dans une société où la médecine est performante, où l’on peut vivre longtemps en étant malade ? La réponse ne doit pas être confisquée par les experts, elle est à inventer avec tous les citoyens.

LES ÉDITIONS DE L’ATELIER
192 PAGES • Relié
Date de parution : 25 Avril 2019
ISBN 978-2-7082-4594-5
EAN-ISBN 9782708245945
Prix Unitaire: 15,00 €

mis en ligne le 31/08/2019
MD

Crise des urgences…

En nouvelle aquitaine comme dans la France entière, les services d’urgences sont en crise. Les causes sont multiples mais de toute évidence il est urgent de remédier aux difficultés rencontrées en apportant rapidement des réponses à la hauteur des besoins.

Dans son communiqué de presse du 17 juillet, »France Assos Santé Nouvelle Aquitaine » nous alerte sur cette situation et apporte son soutien aux services d’urgences.

Prenez connaissance de ce communiqué en cliquant sur  ce lien : => Communiqué France Assos Santé 19 juillet 2019

 Source : France Assos Santé
Mis en ligne le 09/08/19
MD

Candidatures de Représentants des Usagers

Nous en avions parlé lors de notre assemblée générale du 1er juin, le rôle des représentants des usagers est très important et utile dans les instances des établissements de santé (publics comme privés).  A cet égard, nous vous invitons à vous reporter à la présentation que nous en avons faite lors de l’AG (revoir cette présentation). AMATHSO souhaite étendre son réseau de représentants d’usagers afin de toujours mieux répondre aux besoins des usagers de l’ensemble de la région.

En nouvelle Aquitaine, L’ARS a ouvert la campagne d’appel aux candidatures de RU et l’association « France Assos Santé » (à laquelle AMATHSO adhère) centralise les candidatures). Voir la plaquette info.

Nous vous invitons à vous engager dans cette démarche de défense et de représentation des usagers car qui mieux que vous peut comprendre les problèmes rencontrés par les patient(e)s au fil de ces longues journées d’hospitalisation ?

Si vous souhaitez poser votre candidature en vue d’obtenir un mandat de Représentant des Usagers en Commission des Usagers, prenez contact avec le bureau de l’association AMATHSO, nous vous aiderons et appuierons votre candidature auprès de France Assos Santé et de l’ARS. Lucien ROUGIER qui a une grande et longue expérience de ce mandat, pourra vous conseiller et vous guider. Pour votre inscription et tout renseignement, utilisez le formulaire de contact accessible à cette adresse : https://www.amathso.org/contactez-nous/

Des formations vous seront proposées pour vous aider dans votre rôle de représentant(e). Vous trouverez l’offre de formations proposées par France Assos Santé à partir de ce lien => offre de formations.

Attention, les candidatures seront closes au 30 septembre.

Vous pouvez choisir l’établissement dans lequel vous souhaitez exercer ce mandat.
Pour cela,  consultez la liste des établissements concernés par cet appel à candidature :

=> La liste des établissements PUBLICS
=> La liste des établissements PRIVES

En espérant que cet appel trouvera un écho favorable de votre part, nous vous remercions par avance pour l’engagement que vous voudrez bien prendre aux services des usagers des services de santé. Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Mis en ligne le 01 juillet 2019
Michel DURIEUX

Lancement des 1er états généraux de l’hépatite B

Communiqué de presse  publié le 26 juillet 2019 par L’équipe SOS hépatites

JOURNÉE MONDIALE CONTRE L’HÉPATITE

L’hépatite B, ça concerne aussi la France !

Le 28 juillet 2019 aura lieu la 8ème Journée mondiale contre l’hépatite destinée à sensibiliser le public aux hépatites virales. À cette occasion, SOS Hépatites et les initiateurs des États généraux de l’hépatite B rappellent que, en France, l’hépatite B ne doit plus être la laissée pour compte des politiques de santé publique !

Dans le monde

La plus meurtrière des hépatites virales est l’hépatite B, responsable de près de 900 000 décès, des suites d’une cirrhose ou d’un cancer du foie. Parmi les 250 millions de personnes vivant avec le virus de l’hépatite B, environ 80 % n’ont accès ni au dépistage ni aux traitements (1).

En France

Il existe des centres de dépistage, notamment anonymes et gratuits, des traitements permettant de stabiliser la maladie, et surtout un vaccin efficace dans 95 % des cas susceptible d’éviter les nouvelles infections survenant en France ! (2)

Pourtant, parmi les 135 000 personnes qui vivent avec une hépatite B 82 %, soit environ 110 000 personnes, ne se savent pas contaminées (3). Certaines populations sont plus vulnérables à l’infection, ou à son évolution délétère, notamment en raison des pratiques et des modalités de transmission, de l’éloignement du système de santé, ou des conditions de vie.

Moins de 50 % des adolescents sont vaccinés contre l’hépatite B et les personnes à risque à partir de 16 ans sont également sous-vaccinées. (4)

Face à une telle situation, SOS Hépatites s’est associée à un grand nombre de partenaires (associations de personnes vivant avec l’hépatite B, professionnels de santé et institutions de santé)* et s’est entourée de l’agence Empatient pour mettre en lumière l’hépatite B, mais aussi l’hépatite D (delta), une infection du foie qu’on ne retrouve que chez les personnes atteintes d’hépatite B.

Cette mobilisation, sans précédent, a pour objectif de mettre en œuvre les 1ers États Généraux de l’hépatite B. Ils débuteront en septembre par une enquête nationale auprès des personnes vivant avec l’hépatite B.

Cette enquête vise à :

  • Mieux mettre en avant les véritables conséquences de l’hépatite B.
  • Optimiser le parcours de soin et le suivi des patient(e)s souffrant d’hépatite B chronique.

Les résultats permettront de :

  • Mieux sensibiliser les autorités de santé et l’opinion publique afin d’obtenir une juste reconnaissance face aux réelles difficultés que rencontrent les personnes vivant avec l’hépatite B.
  • Plaider pour des politiques publiques efficaces en matière de prévention et de prise en soin de l’hépatite B.

*La 1ère réunion du comité de pilotage des États Généraux de l’hépatite B s’est tenue le 13 juin 2019 dans les locaux de Médecins du Monde, à Paris. Le comité de pilotage a pour mission de valider le déroulé du projet et se réunira régulièrement. Les différentes étapes du projet sont : l’enquête nationale, les panels citoyens composés de personnes vivant avec l’hépatite B, les tables rondes régionales et la synthèse des États Généraux de l’hépatite B. Une représentativité du profil des personnes vivant avec l’hépatite B, et notamment les publics vulnérables, sera assurée.

Découvrez ci-dessous la composition du comité de pilotage des États Généraux de l’hépatite B le 13 juin 2019 :

Associations de patient(e)s :

  • AIDES, Caroline Izambert (Responsable plaidoyer) et Franck Barbier (Responsable santé sexuelle)
  • ASUD (Auto-Support des Usagers de Drogues), Miguel Velazquez (Chargé des questions liées aux hépatites) et Fabrice olivet (Directeur)
  • CHV (Collectif Hépatites Virales) – TRT5 (Groupe interassociatif traitements & recherche thérapeutique), Lucile Guenegou (Coordinatrice)
  • Transhépate, André Le Tutour (Président) et Anne-Marie Wilmotte (Vice-Présidente)
  • SOS Hépatites, Janine Alamercery (Déléguée SOS hépatites 42), Michèle Questel (Administratrice SOS hépatites Guadeloupe), Selly Sickout (Directrice SOS hépatites Fédération), Carmen Hadey (Référente SOS Hépatites « hépatite B et vaccination »), Khaled Fellouhe (Vice-Président SOS hépatites Fédération chargé des questions de prévention) et Pascal Mélin (Président SOS hépatites Fédération)

Autres associations :

  • AFEF (Association Française pour l’Étude du Foie), Dr Hélène Fontaine (Trésorière)
  • ANGH (Association Nationale des Hépato-Gastroentérologues des Hôpitaux Généraux), Dr Isabelle Rosa (Hépatologue) et Dr André-Jean Remy (Hépatologue)
  • APSEP (Association des Professionnels de Santé Exerçant en Prison), Dr Fadi Meroueh (Médecin généraliste)
  • COMEDE (Comité pour la santé des exilés), Dr Olivier Lefebvre (Coordinateur médical national)
  • CREGG (Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato-Gastroentérologie), Dr Denis Ouzan (Hépatologue)
  • FPRH (Fédération des Pôles et réseaux de référence et Réseaux Hépatites), Dr Valérie Canva (Hépatologue)
  • Médecins du monde, Najat Lahmidi (Référente Santé Sexuelle & reproduction) et Dr Houda Mérimi (Référente médicale pour les opérations de plaidoyer)
  • Planning familial, Dr Marie-Dominique Pauti (Directrice Exécutive)

Institutions de recherche et de santé :

  • Agence nationale de la biomédecine, Dr Corine Antoine (en charge des questions relatives à la transplantation hépatique)
  • ANRS (Agence Nationale de Recherches sur le Sida et les Hépatites Virales), Véronique Doré (Responsable de Service recherches en santé publique, sciences de l’homme et de la société) et Pr Fabien Zoulim (Vice-Président du conseil scientifique)
  • APHP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) Cochin, Pr Philippe Sogni (Hépatologue)
  • APHP Pitié Salpêtrière, Dr Anne Simon (Infectiologue)
  • CHU (Centre Hospitalier Universitaire) Lille, Dr Valérie Canva (Hépatologue)
  • CHU Rennes, Pr Vincent Thibault (Virologue)
  • CHU Strasbourg, Pr Michel Doffoel, SELHVA (Hépatologue) et Pr Lawrence Serfaty (Hépatologue)
  • CIC (Centre d’Investigation Clinique vaccinologie) Cochin, Pr Odile Launay (Infectiologue)
  • Hôpital Saint Joseph, Dr Marc Bourlière (Hépatologue)https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/hepatitis-b
  • INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale), Pr Yazdan Yazdanpanah (Directeur de l’Institut thématique : Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie)

Autres organisations :

  • BMSHV (Bordeaux Métropole Sans Hépatite Virale), Pr Victor De Ledinghen (Hépatologue)

Contacts :
Pascal Mélin, Président SOS hépatites Fédération, 07 85 62 91 69
Carmen Hadey, Référente SOS Hépatites « hépatite B et vaccination », 07 83 71 57 68
Selly Sickout, Directrice SOS hépatites Fédération, 06 74 86 44 48

Notes de renvoie :

  • (1) Organisation mondiale de la Santé (OMS). Hépatite B [en ligne] publié le 5 juillet 2019. Disponible à l’adresse https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/hepatitis-b
  • (2) Rapport de recommandations 2014. Prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C. Disponible à l’adresse https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Prise_en_charge_Hepatites_2014.pdf
  • (3) Santé Publique France. Prévalence des hépatites B. [en ligne] publié le 12 juin 2019. Disponible à l’adresse https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/hepatites-virales/hepatites-b-et-d/articles/prevalence-des-hepatites-b
  • (4) Santé Publique France. Données de couverture vaccinale hépatite B par groupe d’âge [en ligne] publié le 29 juillet 2011. Disponible à l’adresse https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/vaccination/articles/donnees-de-couverture-vaccinale-hepatite-b-par-groupe-d-age

Téléchargez ce communiqué communiqué de presse au format PDF 
Source : SOS HEPATITE et TRANSHEPATE
26 juillet 2019

Paracétamol : un danger pour le foie …

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (l’ANSM) demande aux laboratoires de faire figurer sur les boites des médicaments contenant du paracétamol des messages d’alerte sur les risques hépatiques liés au surdosage de cette molécule.

Ce sont plus de 200 médicaments commercialisés en France qui sont concernés par cette recommandation.

Le paracétamol est le médicament le plus couramment prescrit et utilisé, comme antalgique (anti-douleur) ou antipyrétique (anti-fièvre) chez les adultes et les enfants. Il est présent dans de nombreux médicaments, seul ou associé à d’autres substances actives.

Utilisé à bon escient, le paracétamol est un médicament sûr et efficace. Cependant en cas de surdosage, le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie irréversibles dans certains cas.

Pour en savoir plus, consultez l’article publié le 9 juillet 2019 sur le site de l’ASM. => ICI

Mis en ligne le 18/09/2019
MD