Author Archive Michel DURIEUX

« Le temps retranché » de Benjamin Silvestre

L’association « France Rein Aquitaine » vous propose un film documentaire comme expérience intime de la maladie rénale chronique et de la dialyse.

Vendredi 14 Décembre, à 20h30 au Cinéma Utopia de Bordeaux
Projection / Débat en présence du réalisateur Benjamin Silvestre.

Siham, Anne-Sophie, Melissa et Frédéric, sont atteints d’insuffisance rénale terminale depuis plus plusieurs années. Quatre heures, trois fois par semaine, leur vie est soumise à la contrainte de la dialyse, la machine prend le relais de leurs reins malades pour épurer leur sang.

Par leurs portraits croisés composés en miroir de celui du réalisateur, lui-même dialysé, ce film conte l’histoire universelle de la lutte viscérale contre la douleur et celle de l’urgence de la vie face au temps qui passe.

Voir la bande annonce => ICI

Un article proposé par Christine GASSY
et “France Rein Aquitaine
Mis en ligne le 30/11/2018

Participez au financement de notre association avec des « TOOKETS »

Une aventure solidaire…

Le Tookets est une “une monnaie associative et solidaire”. En émettant des Tookets, une entreprise s’engage à apporter un soutien financier à des associations.

Comment ? En faisant participer activement ses clients et/ou ses salariés au choix de l’association bénéficiaire de leur aide.

..qui facilite la proximité…

Le Tookets favorise le rapprochement des personnes, des entreprises et des associations d’un même territoire.

Cette solidarité permet de valoriser et de laisser s’exprimer tous les acteurs locaux, créant entre eux un lien plus fort et plus efficace. Elle est de nature à faire émerger des solutions durables aux problèmes qui se posent à nos sociétés aujourd’hui.

…fondée sur des valeurs.

Le Tookets est une coopérative, fruit d’une collaboration entre plusieurs partenaires, salariés, entreprises, associations qui considèrent que l’appartenance à un territoire et la responsabilité sociale doivent être inscrites dans l’ADN de toute entreprise.

Tookets et vous : Devenez acteur de la solidarité

Créez votre cagnotte, collectez des Tookets et distribuez-les aux associations de votre choix. Avec Tookets, jouez un rôle essentiel en favorisant la solidarité !

Comment obtenir des Tookets ?

En réalisant vos achats, en épargnant, en participant à des jeux concours, grâce à votre employeur… partout où les entreprises, commerces ou marques auront choisi d’adopter pour ce mode de solidarité participatif et transparent. N’attendez pas, restez attentif aux programmes en cours en consultant régulièrement la page dédiée sur le site, en visitant notre blog, notre page Facebook ou en suivant Tookets sur Twitter.

Que puis-je faire de mes Tookets ?

Vous disposez d’un espace personnel sur le site Tookets.com qui vous permet de distribuer vos Tookets aux associations parmi celles sélectionnées par l’entreprise qui vous a distribué des Tookets.

Votre association et Tookets : Tookets permet aux associations de se constituer des cagnottes qui seront ensuite converties en dons par les entreprises à l’origine des programmes.

TOOKETS Crédit Agricole (se renseigner auprès de sa banque)

Un article d’Annie BENE
Mis en ligne le 28/11/2018

Formation des bénévoles visiteurs de patients

Les 8 et 9 novembre 2018 s’est tenue la seconde session de formation des « bénévoles visiteurs de patients ».

Organisée par la fédération TRANSHEPATE et «FRANCE ASSOS SANTE » cette formation s’est déroulée dans une ambiance fort sympathique à Paris (Hôtel Campanile de la porte d’Italie). Des bénévoles issus de presque toutes les régions de France se sont retrouvés autour de M. André LE TUTOUR (président de la fédération TRANSHEPATE), de Mme Alice MAINDRON et David ROMAIN (Formateurs de France ASSOS SANTE).

La qualité de l’animation durant ces deux journées a permis aux stagiaires de progresser efficacement dans les objectifs de cette formation : « savoir mener des entretiens pré et post greffe auprès de patients »

  • Connaître le cadre et les limites de l’entretien
  • Identifier les besoins des patients et les thématiques à aborder.
  • Connaître et s’approprier les ressources à disposition au sein de l’association pour s’auto- former.
  • Connaître et mettre en pratique les attitudes et techniques de l’écoute active.

Le Professeur CALMUS nous a présenté un point d’actualité et statistique sur la transplantation Hépatique.

La seconde journée fut principalement consacrée à la conduite des entretiens. La dynamique interpersonnelle qui se créé lors d’un entretien, les comportements facilitant sa conduite et les techniques à mettre en œuvre pour réussir un entretien. Autant de thématiques qui ont abouti à des simulations d’entretiens permettant ainsi aux stagiaires de vérifier et mettre en œuvre les nombreux apports fournis par les animateurs.

Pour ma part  cette formation a été très bénéfique et il me semble que celle-ci est indispensable pour chaque bénévole souhaitant s’investir dans les visites aux patients.

ECOUTER <=> RASSURER <=> INFORMER

Un fil conducteur au service des patients

Michel DURIEUX
Mis en ligne le 26/11/2018

20ème Forum national de SOS Hépatites

Pour rappel le 20ème Forum national de SOS Hépatites se tiendra les 22 et 23 novembre 2018 à Dijon. 

Journée « droits du patient »

Mercredi 14 novembre 2018 s’est tenue la 3ème édition de la journée « droits du patient » à la bibliothèque de Bordeaux. Six tables rondes sont venues rythmer le déroulement de la journée. Michel DURIEUX assistait à cette rencontre pour le compte d’AMATHSO. Retrouvez ci-dessous un bref compte rendu.

Table ronde n°1 : L’hospitalisation et les soins psychiatriques sans consentement. Un exposé de Me Kristelle COMPAIN-LECROISEY nous a présenté la règlementation en vigueur et les problèmes posés par ces hospitalisations forcées ainsi que les conséquences pour les patients et leur famille. M. Philippe ROCA, vice-président de l’UNAFAM 33 nous a présenté le rôle et l’action de son association pour l”accueil, l’écoute, le soutient,  et l’accompagnement des familles de personnes vivant avec des troubles psychiques. Il ressort de cette table ronde la nécessité de mieux prendre en compte la maladie psychiatrique dans l’approche juridique.

Table ronde n° 2 : Télémédecine et parcours de soins. S’appuyant sur les nombreux bénéfices qu’apportent les nouvelles technologies numériques dans le domaine de la santé, la Dr Nathalie QUENEL TUEUX nous a présenté le bilan d’une expérimentation menée par l’hôpital Bergonié, sous sa responsabilité. La plateforme « Edom santé », c’est 15 femmes vivant dans les Landes, éloignées d’un hôpital, souffrant d’un cancer du sein à un stade avancé, et désormais connectées quotidiennement à une plateforme d’experts, situé à l’Institut Bergonié, via une tablette et une montre. Des résultats très encourageants que je vous invite à découvrir. Voir l’article de sud-ouest

Michel LAFORCADE, directeur de l’ARS a précisé combien l’ARS est et sera attentive aux projets relatifs à l’usage ces nouvelles technologies pour pallier aux désertifications médicales.

Table ronde n° 3 : Vaccinations obligatoires, droits et devoirs du patient … Cette table ronde fut l’occasion de rappeler que les patients ont, certes des droits, mais aussi des devoirs. La vaccination relève aussi de la solidarité et des garanties collectives. Du point de vue juridique, la vaccination relève de la question politique. L’Etat a obligation d’assurer  la santé de tous. En rendant la vaccination obligatoire, il prévoit parallèlement la réparation d’un éventuel préjudice car on est bien dans l’obligation et non dans la recommandation.
La vaccination obligatoire relève également du domaine juridique même si l’on peut considérer qu’il s’agit d’une forme d’ingérence dans les droits des patients. Seule, la contre-indication médicale, clairement démontrée, pourrait justifier un refus de vaccination. Il ne peut y avoir de clause de conscience en matière de vaccination et les médecins qui effectueraient de faux certificats (de complaisance) s’exposeraient à de graves sanctions.

Table ronde n° 4 : L’information du patient. Sujet ô combien délicat dans une société où la judiciarisation de la santé est de plus en plus prégnante. On peut se réjouir que la loi de mars 2002 ait élargi les droits des patients mais il faut aussi comprendre les risques encourus par les professionnels de santé pour défaut d’information. Maître JC BASTE nous a éclairés sur les conséquences juridiques de ce difficile exercice. De façon très résumée, nous pouvons dire que l’information au patient doit se faire dans un cadre approprié et humain. Qu’il faille s’assurer de la compréhension du patient et que tous les risques éventuels (voire exceptionnels) soient explicités. A noter que l’obligation d’information n’est pas opposable en cas d’urgence absolue.

Table ronde n° 5 : Le « cyberpatient » et la relation du patient et de son médecin. Maître P GRAMAGE et le Dr F DUGRAVIER ont échangé sur l’influence et la place que prennent les nouveaux outils numériques dans la relation patient / Médecin. Si tous reconnaissent et apprécient ces nouveaux outils, la question de la déshumanisation par le numérique est posée et inquiète. L’accès au numérique pour les populations du grand âge reste problématique et la relation humaines avec le patient reste la véritable valeur ajoutée.

Table ronde n° 6 : La gestion des plaintes. Maître JP PIGEANNE, le Docteur F. BROUCAS et le Professeur DALLAY (Conseil de l’ordre des médecins). Pour eux les plaintes de patients peuvent se classer en 4 groupes :

  1. La recherche de vérité (souvent résolue par l’expertise).
  2. La recherche de dignité
  3. La recherche d’indemnité
  4. Une recherche de déculpabilisation (le patient est responsable de son état mais cherche à en faire peser la cause par une autre personne).

En 2017, le conseil de l’ordre de Bordeaux a reçu 117 plaintes (1 à 2 par semaine), 70% des plaintes ont été conciliées. Comme il a été indiqué précédemment ces recours sont en constante évolution. Les plaintes portent en général sur les thèmes suivants :

  • Défauts de prise en charge
  • Comportement du professionnel de santé
  • Des certificats tendancieux
  • Des manquements à la déontologie, à la confraternité.

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La journée fut conclue par l’exposé de  M. Patrick RODEL (philosophe) sur le thème du « difficile équilibre entre les droits fondamentaux de la liberté d’expression et la sécurité des droits de la personne ».

Compte rendu rédigé par Michel DURIEUX (webmestre AMATHSO)
mis en ligne le 15/11/2018

Espagne. Champion du monde du don d’organes

Article du journal
« Le télégramme »
du 04/11/2018.

En 2017, 5 261 transplantations d’organes ont été réalisées en Espagne. Près de 96 % des personnes en attente d’une greffe ont été opérées. Des chiffres qui ne doivent rien au hasard puisque depuis près de 30 ans, l’Espagne a fait du don d’organes l’une de ses priorités.

Dans le nord de Madrid, le slogan de l’Organisation nationale des transplantés (ONT) – rattachée au Ministère de la Santé – est affiché en grand, au sein des bureaux : « Travaillons tous ensemble pour sauver des vies ». Une devise ici. Pour la 26e année consécutive, L’Espagne est le leader mondial du don d’organes. Cette année, le pays bat même son propre record, en possédant le plus de donneurs décédés par million d’habitants : 46,9 contre 43,4 l’année dernière, et 28,1 en France.

Grâce à la solidarité des donneurs, seulement 4 à 6 % des patients sont décédés alors qu’ils étaient en attente d’un organe vital (foie, cœur ou poumon). Selon l’Organisation mondiale de la santé, ce chiffre est, au niveau mondial, jusqu’à 15 fois plus élevé.

Un exemple mondial

Chaque année, grâce à la sensibilisation du grand public, les temps d’attente raccourcissent et les listes de donneurs s’agrandissent. En trois ans, les dons d’organes ont augmenté de près de 30 %. Depuis sa création en 1989, l’ONT a formé près de 20 000 coordinateurs dans toute l’Espagne. Ces équipes de terrain sont composées, la plupart du temps, de médecins travaillant en soins intensifs dans des hôpitaux.

« Un donneur peut sauver jusqu’à 14 vies. »

Ces travailleurs sont prêts à communiquer les mauvaises nouvelles en cas de décès et de convaincre les proches du défunt d’accepter le principe du don, souvent complexe. « Lorsqu’une personne est admise en soins intensifs, les médecins font bien évidemment tout pour sauver la vie de la personne. Mais selon l’évolution, ils peuvent engager un pronostic vital. C’est à partir de ce moment qu’ils commencent à parler avec la famille afin de savoir si oui ou non, ils sont d’accord pour que leur proche donne ses organes », explique Matilde Duque, l’une des responsables de l’ONT. Ce système protocolaire s’est mis en place au fur et à mesure des années. En étant au cœur du processus de dons, ces équipes permettent d’agir au plus vite en renseignant les potentiels donneurs dans un formulaire afin de trouver rapidement un receveur.

Mais les conditions restent très strictes. « Seulement 1 à 2 % des patients admis dans le service peuvent être donneurs, explique ce médecin, coordinateur dans un hôpital madrilène. Il faut remplir des critères très précis comme être en mort céphalique ou respiratoire par exemple. Des examens sont ensuite réalisés car les organes doivent être en bonne santé. Un donneur peut sauver jusqu’à 14 vies. Nous continuons perpétuellement notre travail afin d’encourager et de sensibiliser encore plus les personnes à donner leurs organes ». L’année dernière, en Espagne, 2 183 personnes ont permis, grâce à leur solidarité, de sauver plus du double de vies.

Source : ©Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/monde/espagne-champion-du-monde-du-don-d-organes-04-11-2018-12123888.php#sQpvl5FjMRu1fYrQ.99 

Merci à Christine qui nous a transmis cet article.

SAUV’LIFE : Une application mobile dédiée à l’urgence vitale en cas d’arrêt cardiaque…

Cette application permet aux équipes de SAMU, de géo localiser très rapidement des citoyens volontaires pour effectuer les premiers gestes d’urgence en attendant l’arrivée des secours.

Déjà disponible à Lille depuis le mois de février et à Paris depuis le mois de mars elle sera  progressivement déployée dans toute la France courant 2018.

En France, l’arrêt cardiaque c’est 50000 morts par an. En cas d’arrêt cardiaque la survie diminue de 10 % par minute sans massage cardiaque et/ou de défibrillation. En moyenne, les secours organisés interviennent en 13 minutes ce qui explique le faible taux de survie actuel (moins de 5 %).

Que vous soyez formé ou non, professionnel de santé ou non : vous pouvez aider !

SAUVELIFE est une application composée d’une Communauté de Citoyens à la disposition immédiate et géo-localisés pour les secours organisés (disponible sur Google Play Store pour Android et sur Apple Store pour iPhone).

  • Voir la vidéo de présentation de cette application => ICI 
  • Consulter le site Internet et télécharger l’application => ICI
Mis en ligne le 02/11/2018

Passage à l’heure d’hiver …

Oui mais quand ? Le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre 2018. À 3 heures du matin,
il sera 2 heures.

Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 31 mars 2019 (à 2 heures du matin).

L’objectif du changement d’heure est principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel.

À noter : Le président de la Commission européenne a présenté devant les eurodéputés une proposition visant à mettre fin en 2019 à l’obligation pour les États membres d’avancer les horloges d’une heure en mars et de les reculer d’autant en octobre.

Ce texte prévoit que chaque État membre devra, au plus tard en avril 2019, notifier à la Commission son intention d’appliquer de façon permanente l’heure d’été ou l’heure d’hiver.

Et aussi : Heure d’hiver, heure d’été : la Commission européenne propose d’y mettre fin

Sources : Publié le 17 octobre 2018 – Direction de l’information légale et administrative.

 mis en ligne le 26/10/2018

Témoignage…

Découvrez ici le témoignage de Christine, une fidèle adhérente de l’association à qui nous souhaitons courage et pour qui nous formons le vœu de recevoir rapidement un greffon rénal.

Voilà bientôt 8 ans que la vie m’a donné une deuxième chance…un foie tout neuf !

La vie…pas tout à fait…plutôt une famille qui a accepté, dans la circonstance la plus dramatique qui soit, de faire don des organes d’un être aimé.

Je ne suis, bien sûr, pas en mesure de les remercier directement mais à chaque évènement heureux je prends quelques minutes pour le  dédier à cet inconnu avec qui je partage tant de choses.

Malheureusement, pour moi, le dur chemin n’est pas terminé, ma maladie m’ayant conduite en dialyse et en attente d’un rein depuis 4 ans…

Mon présent est très difficile et j’ignore quand se présentera  ma troisième chance et comment je pourrai faire une place à ce nouveau compagnon invisible, mais je m’efforce, jour après jour,  de garder confiance.

Merci aux familles de donneurs et aux extraordinaires équipes médicales qui rendent  pour chacun de nous, ces petits miracles possibles.

Christine

Françoise nous a quitté…

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Françoise BONNOUVRIER survenu le 4 octobre 2018 des suites de maladie.

Françoise était âgée de 70 ans et était membre de l’association depuis sa création en 1994. Secrétaire adjointe de l’association elle était d’une grande fidélité à l’AMATHSO.

Nos pensées affectueuses vont vers elle et sa famille a qui nous présentons nos sincères condoléances. L’association était représentée à ses obsèques.

Pour le bureau de l’association
Lucien ROUGIER
Président