Author Archive Michel DURIEUX

Espagne. Champion du monde du don d’organes

Article du journal
« Le télégramme »
du 04/11/2018.

En 2017, 5 261 transplantations d’organes ont été réalisées en Espagne. Près de 96 % des personnes en attente d’une greffe ont été opérées. Des chiffres qui ne doivent rien au hasard puisque depuis près de 30 ans, l’Espagne a fait du don d’organes l’une de ses priorités.

Dans le nord de Madrid, le slogan de l’Organisation nationale des transplantés (ONT) – rattachée au Ministère de la Santé – est affiché en grand, au sein des bureaux : « Travaillons tous ensemble pour sauver des vies ». Une devise ici. Pour la 26e année consécutive, L’Espagne est le leader mondial du don d’organes. Cette année, le pays bat même son propre record, en possédant le plus de donneurs décédés par million d’habitants : 46,9 contre 43,4 l’année dernière, et 28,1 en France.

Grâce à la solidarité des donneurs, seulement 4 à 6 % des patients sont décédés alors qu’ils étaient en attente d’un organe vital (foie, cœur ou poumon). Selon l’Organisation mondiale de la santé, ce chiffre est, au niveau mondial, jusqu’à 15 fois plus élevé.

Un exemple mondial

Chaque année, grâce à la sensibilisation du grand public, les temps d’attente raccourcissent et les listes de donneurs s’agrandissent. En trois ans, les dons d’organes ont augmenté de près de 30 %. Depuis sa création en 1989, l’ONT a formé près de 20 000 coordinateurs dans toute l’Espagne. Ces équipes de terrain sont composées, la plupart du temps, de médecins travaillant en soins intensifs dans des hôpitaux.

« Un donneur peut sauver jusqu’à 14 vies. »

Ces travailleurs sont prêts à communiquer les mauvaises nouvelles en cas de décès et de convaincre les proches du défunt d’accepter le principe du don, souvent complexe. « Lorsqu’une personne est admise en soins intensifs, les médecins font bien évidemment tout pour sauver la vie de la personne. Mais selon l’évolution, ils peuvent engager un pronostic vital. C’est à partir de ce moment qu’ils commencent à parler avec la famille afin de savoir si oui ou non, ils sont d’accord pour que leur proche donne ses organes », explique Matilde Duque, l’une des responsables de l’ONT. Ce système protocolaire s’est mis en place au fur et à mesure des années. En étant au cœur du processus de dons, ces équipes permettent d’agir au plus vite en renseignant les potentiels donneurs dans un formulaire afin de trouver rapidement un receveur.

Mais les conditions restent très strictes. « Seulement 1 à 2 % des patients admis dans le service peuvent être donneurs, explique ce médecin, coordinateur dans un hôpital madrilène. Il faut remplir des critères très précis comme être en mort céphalique ou respiratoire par exemple. Des examens sont ensuite réalisés car les organes doivent être en bonne santé. Un donneur peut sauver jusqu’à 14 vies. Nous continuons perpétuellement notre travail afin d’encourager et de sensibiliser encore plus les personnes à donner leurs organes ». L’année dernière, en Espagne, 2 183 personnes ont permis, grâce à leur solidarité, de sauver plus du double de vies.

Source : ©Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/monde/espagne-champion-du-monde-du-don-d-organes-04-11-2018-12123888.php#sQpvl5FjMRu1fYrQ.99 

Merci à Christine qui nous a transmis cet article.

SAUV’LIFE : Une application mobile dédiée à l’urgence vitale en cas d’arrêt cardiaque…

Cette application permet aux équipes de SAMU, de géo localiser très rapidement des citoyens volontaires pour effectuer les premiers gestes d’urgence en attendant l’arrivée des secours.

Déjà disponible à Lille depuis le mois de février et à Paris depuis le mois de mars elle sera  progressivement déployée dans toute la France courant 2018.

En France, l’arrêt cardiaque c’est 50000 morts par an. En cas d’arrêt cardiaque la survie diminue de 10 % par minute sans massage cardiaque et/ou de défibrillation. En moyenne, les secours organisés interviennent en 13 minutes ce qui explique le faible taux de survie actuel (moins de 5 %).

Que vous soyez formé ou non, professionnel de santé ou non : vous pouvez aider !

SAUVELIFE est une application composée d’une Communauté de Citoyens à la disposition immédiate et géo-localisés pour les secours organisés (disponible sur Google Play Store pour Android et sur Apple Store pour iPhone).

  • Voir la vidéo de présentation de cette application => ICI 
  • Consulter le site Internet et télécharger l’application => ICI
Mis en ligne le 02/11/2018

Passage à l’heure d’hiver …

Oui mais quand ? Le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre 2018. À 3 heures du matin,
il sera 2 heures.

Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 31 mars 2019 (à 2 heures du matin).

L’objectif du changement d’heure est principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel.

À noter : Le président de la Commission européenne a présenté devant les eurodéputés une proposition visant à mettre fin en 2019 à l’obligation pour les États membres d’avancer les horloges d’une heure en mars et de les reculer d’autant en octobre.

Ce texte prévoit que chaque État membre devra, au plus tard en avril 2019, notifier à la Commission son intention d’appliquer de façon permanente l’heure d’été ou l’heure d’hiver.

Et aussi : Heure d’hiver, heure d’été : la Commission européenne propose d’y mettre fin

Sources : Publié le 17 octobre 2018 – Direction de l’information légale et administrative.

 mis en ligne le 26/10/2018

Témoignage…

Découvrez ici le témoignage de Christine, une fidèle adhérente de l’association à qui nous souhaitons courage et pour qui nous formons le vœu de recevoir rapidement un greffon rénal.

Voilà bientôt 8 ans que la vie m’a donné une deuxième chance…un foie tout neuf !

La vie…pas tout à fait…plutôt une famille qui a accepté, dans la circonstance la plus dramatique qui soit, de faire don des organes d’un être aimé.

Je ne suis, bien sûr, pas en mesure de les remercier directement mais à chaque évènement heureux je prends quelques minutes pour le  dédier à cet inconnu avec qui je partage tant de choses.

Malheureusement, pour moi, le dur chemin n’est pas terminé, ma maladie m’ayant conduite en dialyse et en attente d’un rein depuis 4 ans…

Mon présent est très difficile et j’ignore quand se présentera  ma troisième chance et comment je pourrai faire une place à ce nouveau compagnon invisible, mais je m’efforce, jour après jour,  de garder confiance.

Merci aux familles de donneurs et aux extraordinaires équipes médicales qui rendent  pour chacun de nous, ces petits miracles possibles.

Christine

Françoise nous a quitté…

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Françoise BONNOUVRIER survenu le 4 octobre 2018 des suites de maladie.

Françoise était âgée de 70 ans et était membre de l’association depuis sa création en 1994. Secrétaire adjointe de l’association elle était d’une grande fidélité à l’AMATHSO.

Nos pensées affectueuses vont vers elle et sa famille a qui nous présentons nos sincères condoléances. L’association était représentée à ses obsèques.

Pour le bureau de l’association
Lucien ROUGIER
Président

Rapport annuel 2017 de France Assos Santé sur les droits des malades

Découvrez le rapport annuel 2017 de France Assos Santé sur les droits des malades.

Les thématiques des appels reçus en 2017 sur la ligne téléphonique Santé Info Droits reflètent les principales difficultés rencontrées par les usagers du système de santé, à savoir l’accès égal à des soins de qualité, à l’emprunt et aux
assurances, et notamment aux droits des personnes malades dans leurs recours au système de santé.

L’année 2017 a été marquée par les très nombreuses questions sur la survenue d’un « accident médical », terme qui regroupe en particulier les demandes de personnes s’estimant victimes d’effets secondaires plus ou moins importants. Après le scandale du Médiator, après celui des prothèses PIP défectueuses, l’affaire de la Dépakine qui a éclaté l’année dernière montre une nouvelle fois, s’il en était besoin, que les malades sont aujourd’hui encore trop souvent les derniers informés… Idem avec le changement de formule du Lévothyrox, ce médicament contre les dysfonctionnements de la thyroïde utilisé par des centaines de milliers, voire des millions de personnes en France, qui a impacté le quotidien de dizaines de milliers de malades. 

Nous vous laissons découvrir le détail de nos constats et analyses dans ce document que chaque association membre et chaque union régionale recevra, dans les jours qui viennent, en version papier, en même temps que les exemplaires du Rapport
annuel 2017 de France Assos Santé. 

Carmen LUP
Assistante communication & coordination réseau

Téléchargez le rapport => ICI
(format pdf – 5,73 MO)

AVC – 10 jours de prévention à Bordeaux Métropole…

En Nouvelle-Aquitaine : 18 000 AVC par an, 2 AVC par heure.
En Gironde : 10 AVC chaque jour – 1 décès par jour.

L’hypertension artérielle est LE facteur de risque principal des AVC. 140 000 ont lieu chaque année en France. Dans 80% d’entre eux, les médecins ont décelé une hypertension artérielle.

En France, près d’un adulte sur trois souffre d’hypertension, dont la moitié qui l’ignore, et la moitié des personnes traitées le sont insuffisamment.

1 000 appareils à tension vont être offerts aux habitants pour les inciter à pratiquer l’auto-mesure tensionnelle qui est la mesure volontaire de la pression artérielle par le patient lui-même.

Découvrez tout le programme des 10 jours => ICI

sources : www.avc-tousconcernes.org 

Comment mieux prendre soin de nos aînés…

LA GRANDE CONSULTATION CITOYENNE

Du 1 octobre au 1 décembre

Le ministère des Solidarités et de la Santé et Make.org lancent une grande consultation citoyenne sur le grand âge et l’autonomie, avec le soutien de nombreux acteurs.

Au moment de l’élaboration d’une vaste réforme sur le grand âge et l’autonomie, les Français(es) pourront pendant 2 mois répondre librement à la question « Comment mieux prendre soin de nos aînés » ? Venez voter et proposer vos idées !

Les enjeux : Ce grand débat public répond à la volonté forte d’associer tous les Français à la préparation d’une réforme ambitieuse, dont découlera en 2019 un projet de loi. A ce titre, les résultats de la consultation citoyenne nourriront utilement les forums régionaux, ateliers et groupes de parole organisés par le ministère des Solidarités et de la Santé jusqu’en janvier 2019.

Aujourd’hui, la France compte 1,5 million de personnes de 85 ans et plus. Elles seront 4,8 millions en 2050. Ces chiffres soulignent le besoin de transformer en profondeur la manière dont est reconnu et pris en charge le risque de perte d’autonomie liée à l’âge

Participer à la consultation

Pour en savoir plus => consultez le site

Pour participer à l’enquête => accédez au questionnaire

La vaccination contre la grippe : c’est maintenant !

La campagne 2018 de vaccination contre la grippe saisonnière débute le 6 octobre 2018 et se poursuivra jusqu’au 31 janvier 2019. Elle bénéficie cette année d’une procédure simplifiée pour les personnes à risque.

Qui est concerné ?

La grippe est une maladie particulièrement dangereuse pour les personnes fragiles. Elle touche chaque hiver entre 2 et 8 millions de personnes et est responsable de nombreuses hospitalisations et décès, en particulier chez les personnes à risque, comme :

  • les personnes âgées ou atteintes de certaines maladies chroniques ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes obèses dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 ;
  • les nourrissons.

Des complications peuvent alors apparaître, telles que :

  • une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ;
  • une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque…).

La vaccination antigrippale représente le moyen le plus efficace de prévention de la grippe saisonnière. Elle réduit le risque de complications graves et de transmission du virus. Le rapport bénéfice/risque est en faveur de l’acte vaccinal : peu, voire pas, d’effets secondaires (le plus souvent des réactions locales légères et transitoires, plus rarement des effets systémiques bénins tels que de la fièvre, des douleurs musculaires ou articulaires, des céphalées, des malaises), alors que la diminution du nombre de décès grâce à la vaccination est importante (environ 2 000 décès évités en moyenne chaque année chez les personnes âgées).

Qui peut bénéficier de la gratuité du vaccin ?

Toutes les personnes majeures éligibles à la vaccination, déjà vaccinées précédemment ou non, bénéficient désormais d’une procédure simplifiée.

Si vous êtes concerné (personnes âgées de 65 ans et plus ou atteintes de certaines maladies chroniques, femmes enceintes, personnes obèses, entourage familial des nourrissons à risque de grippe grave), vous recevez de votre caisse d’Assurance Maladie une invitation et un bon de prise en charge qui vous permettent de retirer gratuitement le vaccin chez le pharmacien et de vous faire vacciner par le professionnel de votre choix. Les personnes de moins de 18 ans doivent bénéficier d’une prescription médicale préalable à la vaccination.

Si vous êtes éligible mais que vous n’avez pas pu être identifié et invité par l’Assurance Maladie, votre médecin, votre sage-femme ou votre pharmacien pourront vous délivrer un bon de prise en charge vous permettant d’obtenir gratuitement le vaccin.

Le vaccin antigrippal est pris en charge à 100 % et l’injection est quant à elle prise en charge dans les conditions habituelles, sauf pour les patients pris en charge à 100 % au titre d’une des ALD (affections de longue durée) concernées.

Qui peut vous vacciner contre la grippe ?

Dans le cadre de l’élargissement de l’offre vaccinale et de la simplification du parcours, les compétences des différents professionnels de santé impliqués dans la vaccination contre la grippe ont été élargies. Ainsi, sont désormais habilités à vacciner :

  • les médecins ;
  • les infirmier(e)s (sauf pour les personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure, selon un arrêté du 25 septembre 2018 ; un décret du 25 septembre 2018 permet par ailleurs aux infirmiers de vacciner les personnes n’ayant encore jamais été vaccinées contre cette maladie) ;
  • les sages-femmes (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois) ;
  • les pharmaciens autorisés participant à l’expérimentation dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle Aquitaine, Hauts-de-France, Occitanie pour la vaccination des personnes majeures.

Il faut aussi adopter les bons gestes

Pour se protéger et protéger son entourage, il est essentiel que chacun mette en place, dès que les virus grippaux circulent, des gestes simples destinés à limiter la transmission des virus :

  • se laver les mains régulièrement, avec de l’eau et du savon ou avec une solution hydroalcoolique ;
  • se couvrir la bouche en cas de toux ou d’éternuement ;
  • utiliser un mouchoir en papier à usage unique, etc.

Pour les personnes malades :

  • porter un masque ;
  • limiter les contacts avec les personnes fragiles ou malades.

L’efficacité de chacune de ces mesures (vaccination et gestes barrières) est optimisée en les combinant. Cela permet de constituer un bouclier sanitaire.

Sources : Publié le 02 octobre 2018 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre) => voir la page sur le site de service- public.fr 

Le Projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine 2018-2028 est adopté…

Le directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, a arrêté, le 17 juillet 2018, le Projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine 2018-2028 (PRS). Élaboré en concertation avec tous les acteurs de santé de la région, le PRS a pour vocation de coordonner l’ensemble des politiques publiques de santé au bénéfice d’une ambition collective : améliorer la santé de toutes et tous en Nouvelle-Aquitaine

Voir le dossier de presse => ICI

Découvrez  le projet régional sur le site de l’ARS en cliquant sur le lien => ICI.

Lire le communiqué de presse de l’ARS => LIRE